29 octobre 2007

Rouge absent

écoute précisément :

du tas de fumier de ta chair

des braises tisonnées,

détruites, brandons à l’odeur de fumée

 

ce corps un nid

où l’œuf a pourri

le phénix n’ouvre pas ses ailes

 

mille pétales de flammes

 

la coupure du sexe

n’aiguise aucun feu blanc

au blanc du centre

disparaissant

la coupure ne saigne même plus

 

les traces brune

qui penserait

l’odeur même s’en est enfuie

 

Rouge absent

brûlure ignorée

un ton qui manque

à jamais au soleil.

 

 

 

27/10/2007

 

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