20 juin 2007
Le fantôme de la pure inquiétude
Au corps qui pousse
une clameur splendide,(chant muet d’un tenant
qui donne
à chaque place de muscles, chaque place de peau,
une ouverture croissante du ciel)
l’humain s’ajuste.
A l’être dont chaque place
est un appel brûlant
d’un cœur d’eau, de feu, de vent
l’humain se précise.
A l’être dont le corps
qui n’est qu’un cœur et qu’un appel
Ouvre, fend, traverse la terre et la féconde
comme un soc divin
l’humain se mesure.
Humain que consume la flamme d’éternel.
Ce fantôme de sa plus pure inquiétude,plus aiguë liberté,
Le hante quand le cheval marque le sol
du xylophone de ses sabots.23:40 Publié dans constellations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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