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26 février 2007
Coulée
Je suis, je vis,
je nais ma coulée
comme la fontaine nourrissone s’extirpe de l’étreinte de la terre
je renais de l’humus amassé des défaites, feuilles défaites, mille fois, les feuilles poumons de l’arbre et ses mains adorantes…
jet d’eau abattu
saigne sa pureté,
pureté d’être
pleurant vers la lumière
tronc d’arbre abattu
rêvant sa colonne
et du souffle du rêve
ressuscitant.
20:55 Publié dans C'est l'écaille dans les strates du souffle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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